Sacré pour les Gaulois, le gui demeure aujourd’hui un symbole de chance en début d’année.
Il reste toujours vert et, curieusement, il peut nourrir sa plante hôte en hiver alors que, d’habitude, il vit en parasite, absorbant sa sève grâce à des suçoirs. Il peut s’installer sur une centaine d’espèces, par exemple les peupliers dans le parc de l’Hôpital Marie-Lannelongue et les pommiers décoratifs de l’avenue Général Leclerc.
Ses baies blanches font les délices des grives et des merles qui transportent les graines sur d’autres arbres où elles collent (visqueux vient de « viscum », nom latin du gui et de la glu).
Ces baies sont en revanche toxiques pour les humains, mais les feuilles fraîches ou séchées fournissent des principes actifs antispasmodiques et hypotenseurs.
Alors, pour respecter la tradition, embrassons-nous sous le gui au nouvel an et, en attendant, bon réveillon à tous les Robinsonnais !
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